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Ce blog permet de vous informer sur les activités de la section du parti socialiste de Chartres.
Plusieurs thèmes : actualité, vie de la seciton, conseil municipal, élections,

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Images aléatoires


En campagne

Vendredi 1 décembre 2006
VOUS VOULEZ BATTRE LA DROITE ET FAIRE GAGNER LA GAUCHE !

Pour voter aux élections présidentielles et aux législatives de 2007, il faut être inscrit sur les listes électorales avant le 31 décembre 2006. Inscrivez-vous et faites inscrire vos amis sur les listes électorales !

COMMENT S’INSCRIRE ?

En 5 minutes, à la mairie de votre domicile avant le 31 décembre 2006 (Attention le 31 est un dimanche donc s'inscrire de préférence avant le 29 décembre).

A Chartres il faut se présenter à la mairie, au rez-de chausée, service de l'Etat civil, du lundi au vendredi, de 8 h à 12 h 30 et 13 h 30 à 17 h. Se munir de la carte d’identité ou d’un passeport ou d’un certificat de nationalité ainsi que d’un justificatif de domicile ( quittance EDF, bail de location, facture France Télécom et si vous habitez chez vos parents, une attestation de leur part établie sur papier libre.


En 2006 s’inscrit, en 2007 on gagne !

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Lundi 11 décembre 2006
Ségolène Royal lance 4 forums participatifs sur le web et en régions
- 1er thème : éducation, formation, accès au 1er emploi, nouveau pacte avec les jeunes
- 2e thème : lutte contre toutes les formes de violence,sécurité durable,
- 3e thème : vie chère, pouvoir d'achat, efficacité économique, dialogue social
- 4e thème : excellence environnementale, co-développement solidaire

Lors de la dernière réunion de section nous avons choisi de travailler sur le thème numéro 3 lors d'un forum que nous organiserons le 9 janvier prochain. Vous pouvez naturellement travailler sur tous les thèmes en envoyant votre participation sur le site national :
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Dimanche 17 décembre 2006
Ce soir à 17h30, Ségolène Royal, candidate du Parti Socialiste à l'élection présidentielle sera l'invitée de Serge MOATI, dans son émission, Ripostes, sur France 5.
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Jeudi 11 janvier 2007
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Jeudi 18 janvier 2007

Avec Sarkozy tout est vraiment possible. Surtout avec les chiffres et dans ce domaine les mensonges du ministre-candidat sont nombreux.

Nicolas Sarkozy ment sur le nombre des adhérents de l'UMP, comme le Canard Enchaîné le révélait récemment. Ce n'est pas 300 000 populistes qu'il faut compter, mais deux fois moins. Et encore, dans le fichier qui révèle la supercherie il y a avait une bonne dizaine de "Nicolas Sarkozy" ... 

Nicolas Sarkozy ment sur le nombre de voitures brûlées et fait arrêter les statistiques à 6 heures le matin pour éviter qu'elles ne flambent de trop (à peine plus de 300 alors qu'elles sont en réalité presque le double).

Et Nicolas Sarkozy, ne se voit pas être intronisé à moins de 80 000 populistes invités. Il faut dire que ses amis n'y vont pas avec le dos de la cuillière. Petit retour sur le déroulé de la journée:


Françoise de Panafieu annonce à 10H10 : "vous êtes plus de 30 000"
Vers 11 H, Gaudin annonce : "vous êtes plus de 78 000"
A 12H30 Fillon  : "vous êtes 80 000"
Juppé lui a de gros gros problèmes pour compter : 110 000 (après 13 heures)


Quand on sait que le 9 janvier il n'y avait que 18 000 inscrits et que le hall réservé ne pouvait pas contenir plus de 25 000 personnes assisses, on se dit que le plan média fonctionne bien ! La presse n'a que peu relevé l'incohérence de tout cela. Dommage.

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Mardi 23 janvier 2007
En lisant la presse local d'hier,  on peut s'interroger sur un article sybillin qui fait référence aux "images" que Françoise Vallet distribue à ses interlocuteurs lors des nombreuses cérémonies de voeux du mois de janvier.

Le blog de la section de Chartres dévoile le mistère en vous dévoilant ce que sont ces fameuses images. Voici :



En fait, ces images ne sont que de simples cartes de visites. Très élégantes, elles permettent à Françoise de laisser une trace à ses interlocuteurs. Voici donc le premier matériel de campagne en attendant les tracts et les affiches.

D'ailleurs si vous souhaitez participer à la campagne de Françoise Vallet, contactez nous !


Pour laisser un commentaire, cliquez ici
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Lundi 29 janvier 2007









La première phase de la campagne départementale s’est conclue hier à Chuisnes devant une assistance fournie (150 personnes) et en présence de Christophe Borgel, Secrétaire National adjoint chargé des fédérations, de nos quatre candidats aux élections législatives ainsi que de la plupart des élus socialistes du département.

Nous avons le sentiment d’avoir vécu un mois de janvier utile et mobilisateur avec six débats participatifs riches, bien suivis et qui nous permettent de faire remonter à Ségolène Royal des informations précieuses sur les attentes de nos concitoyens. La campagne est maintenant bien lancée et un nouvel élan sera donné le 11 février à Montreuil lorsque Ségolène Royal tirera la leçon des milliers de débats qui viennent de se dérouler en France et annoncera ses priorités pour la France.

Vous pouvez télécharger les comptes rendus sur: www.ps28.org

Bientôt sur ce site vous aurez le compte rendu intégral de notre débat du 18 janvier.
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Mercredi 31 janvier 2007





Débat participatif
Chartres, le 18 janvier 2006

Présentation : Stéphane Cordier, David Lebon, Françoise Vallet, Bernard Farion, Gildas Lahalle.

« Le problème de la vie chère et la question du pouvoir d’achat, appuyés sur le pilier du dialogue social à rénover et de l’efficacité économique à relancer »

Ségolène Royal a rappelé lors du premier débat télévisé pour l’investiture du Parti socialiste (17 octobre 2006) que « Les Français n’ont pas seulement le sentiment mais la démonstration que leur pouvoir d’achat baisse. ».

Cette conviction qu’ont les Français de voir leur niveau de vie baisser est confirmée par les chiffres de l’Insee. Selon ce dernier, le niveau de vie des Français a diminué en 2002 et 2004, date des dernières informations disponibles, alors qu’il avait augmenté régulièrement entre 1997 et 2002.

Logement : Ces dernières années, le principal facteur de la cherté de la vie a trait au coût des logements. Cette dérive est constatée tant pour l’achat que pour la location (l’indice de référence des loyers a connu au deuxième trimestre 2006 sa deuxième plus forte hausse depuis 2001). Les dépenses consacrées au logement représentent une part croissante du revenu des ménages (pour atteindre aujourd’hui leur plus haut niveau depuis 20 ans)

Alimentation : L’alimentation pèse dans le budget des ménages, surtout pour les plus modestes. En outre, l’euro a créé lors de son introduction une perte des repères sur les prix des produits du quotidien.

Énergie : Les prix de l’énergie ont fortement augmenté ces dernières années : le baril du pétrole a plus que triplé depuis 2002 et les prix du gaz sont quant à eux indexés sur les prix du pétrole. Entre 1997 et 2002, devant cette même situation, le gouvernement avait créé la TIPP flottante, faisant absorber par l’Etat une partie de l’augmentation des prix de l’énergie.

Transports : Les transports constituent également une discrimination importante entre Français, pesant largement sur le pouvoir d’achat des plus modestes (en moyenne, 15% des dépenses des ménages sont consacrées aux transports).

Endettement : Si l’endettement permet dans un premier temps de développer le pouvoir d’achat des ménages, il se retourne ensuite contre les Français plus modestes, touchés par le surendettement. Ce dernier s’étend désormais à l’ensemble de la population, à la fois en termes d’âge et de revenus (augmentation considérable des dossiers de surendettement depuis 2002).

Revenus modestes : L’apparition des travailleurs pauvres est un phénomène caractéristique de ces dernières années. La droite, qui ne s’est pas mobilisée contre cette dérive, a laissé s’affaiblir la valeur travail. Les socialistes ont au contraire annoncé leur intention d’augmenter le SMIC à 1 500 euros et de convoquer une conférence nationale annuelle tripartite qui aura pour vocation de débattre des orientations et des propositions en termes de politiques salariales.

Revenus précaires : De trop nombreux Français souffrent non seulement de faibles revenus, mais également de revenus précaires. C’est le cas des Français percevant les minima sociaux ou ne bénéficiant que de contrats précaires (CDD, temps partiel, intérim, stages). Ces situations touchent en priorité les jeunes, les femmes seules et les catégories les plus défavorisées, qui ne peuvent partir en vacances, voire doivent renoncer à certains soins.

Retraites : L’avenir de notre système de retraites par répartition, fondé sur la solidarité entre générations, est en jeu : la réforme Fillon a fragilisé les retraités, sans pour autant assurer la pérennité de notre système de retraites.

Le débat doit permettre d’identifier les principaux enjeux liés à la question de la vie chère et du pouvoir d’achat. C’est sur ces enjeux que les Français attendent une action résolue des pouvoirs politiques.

Débat:

Tout d’abord le débat s’est orienté sur la problématique des salaires. La question des négociations salariales est très vite devenue centrale et avec elle la place des syndicats dans notre pays. La question de la syndicalisation obligatoire a été soulevée sans pour autant être vraiment retenue par les participants. Un des participants a proposé un système « à la nordique ». Selon lui, les salariés ne bénéficient des avancés négociées par le syndicat que s’ils sont adhérents de ce syndicat. Un autre a proposé d’obliger les entrepreneurs au dialogue social en conditionnant les aides de l’Etat à ce dialogue.

C’est la problématique même de l’utilité du syndicalisme qui est posé. Pendant les conflits, les salariés voient l’utilité d’une organisation syndicale. C’est en l’absence de conflits sociaux que la syndicalisation et la plus difficile. Il faut donc trouver des mécanismes pour re-crédibiliser les syndicats en dehors des périodes de conflits. Ils ont un rôle de pompiers mais ne sont plus bâtisseurs de garanties collectives. Certains ont noté que la politisation des syndicats (ainsi que le problème de leurs financements) est un problème au développement du syndicalisme en France ;

Beaucoup de participants notent, la difficulté d’être syndiqué dans notre société ; l’individualisme actuel fait que les salariés privilégient les négociations individuelles aux combats collectifs. Il est noté aussi, que la crise (ou l’idée de crise) est un moyen de pression efficace. Qui oserait se mettre en grève dans une entreprise aujourd’hui, même en bonne santé, pour demander une augmentation de salaires ? Les syndicats ont donc une attitude défensive qui suscite peu l’adhésion.

De plus, l’atomisation des statuts, la difficulté d’être syndiqué dans le privé, et la question de la rémunération par les stock-options ont été soulevés. Si la question de l’actionnariat salarié semble majoritairement rejetée par les participants, il est proposé une syndicalisation par bassin d’emploi (au sein d’une structure regroupant les entreprises) peut permettre de libérer les salariés des contraintes et des risques d’une syndicalisation seulement dans leurs entreprises.


Après ce débat, les participants ont axé leurs interventions sur la précarité que connaissent des Français de plus en plus nombreux. Beaucoup remarquent  que l’on en peut plus vivre avec une petite retraite ou un SMIC. Il est devenu impossible de loger, de se projeter dans l’avenir. Cette question de la foi en l’avenir est importante pour expliquer la crise que traverse notre pays.

La problématique du logement a occupé beaucoup de nos débats. L’exemple de l’agglomération de Chartres est évoqué : PLH prévoit 3 000 créations de logement sur les 20 prochaines années alors que dès aujourd’hui c’est déjà 3 000 demandes de logements qui sont en attente. Depuis 1999, le prix du foncier a augmenté de 35%. Comment faire baisser le prix des loyers ? Le logement étant régulé par un marché, construire du logement social permet de faire baisser la demande et donc les prix. En théorie. La loi SRU semblait une bonne solution mais elle est aujourd’hui détournée car le quota de 20 % est désormais considéré comme un maximum. De plus, des maires (souvent de droite mais aussi parfois de gauche) ont des réticences à faire du logement social car ils ont peur des réactions des populations déjà installées. Enfin, cette loi n’est pas appliquée dans les petites communes ce qui est un manque.

Un autre moyen pour faire baisser les coûts de construction et de créer des agences régionales ou départementales foncières afin de racheter des terrains pour construire.

L’exemple de Lèves révèle les difficultés à faire du logement social pour une petite commune en Eure et Loir. Il y a une contribution de 150 € / an imposée par logement social manquant, pour aider à réaliser du logement social. Lèves  a lancé des opérations de logements avec 25% de logement social imposé dans chaque programme. Le Conseil Général n’est pas en partenariat avec les organismes qui ne sont pas du département. Si des opérateurs viennent d’ailleurs il n’y a pas d’aide du Conseil Général et c’est ce qui est souvent le cas lorsque l’on fait jouer la concurrence pour faire baisser les prix.

Il est noté aussi que la politique de la ville de Chartres en matière de logement (résidentialisation) a pour but d’augmenter les loyers pour chasser les populations les plus pauvres…

Mais il semble que la construction de logements sociaux ne soit pas la seule solution. L’idée d’une régulation des prix (ex. des prix du foncier pour les agriculteurs ou ce qui se fait au Canada) est avancé. Le politique doit pouvoir imposer une régulation dans le sens de l’intérêt général. L’idée d’un bouclier logement est avancé. La proposition de Lionel Jospin  « Zéro SDF » a été saluée.

La régulation des prix est d’ailleurs proposée pour des produits de consommation courante. De plus, la TVA, impôt le plus injuste car le même pour tout le monde, quel que soit le niveau de revenu, doit être repensée. Cet impôt est la première ressource de l’Etat (51%).

Les prix encore. Le hiatus entre les Français et les discours politiques s’explique aussi par les indices de l’augmentation des prix. Il faut les réformer pour permettre d’agir efficacement. De plus, il est nécessaire de développer les actions citoyennes pour dénoncer le diktat des distributeurs qui ne permettent plus aux producteurs de vivre. Les actions citoyennes doivent être encouragées pour renforcer le rôle des associations de consommateurs. La responsabilité des consommateurs doit être valorisée.

La question du déclassement social a aussi été abordée. Les limites d’endettement sont fictives (prise en compte des aides sociales temporaires, emprunt court sur 20 ans, mais les aides sont limitées dans le temps) et la publicité pour les crédits à la consommation font que beaucoup de Français bascule dans le surendettement. Il a été rappelé que 60 % des Français vivent avec entre 1 et 1,5 fois le SMIC. Les crédits sont donc souvent une nécessité pour vivre au quotidien. L’exclusion n’est pas très loin.  Pour favoriser l’emploi, il est proposé de revenir sur les Lois Fillon en abaissant les cotisations sociales et patronales sur les bas salaires.

Le problème des personnes seules a été soulevé. En effet, un seul salaire permet encore moins de faire face aux charges quotidiennes (logement,etc…).

Nous avons aussi abordé la question de l’efficacité économique en relativisant la notion d’efficacité. Une entreprise est-elle efficace si elle appuie son développement sur le gaspillage de ressources naturelles ou sur l’exploitation de ses salariés ? Les entreprises doivent assumer un rôle citoyen dans la société et une responsabilité sociale. Le socialisme étant une idéologie économique à son origine, nous nous devons de repenser le système de développement actuel et proposer une alternative globale.



Compte rendu réalisé par David LEBON avec l'aide de Françoise VALLET.
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Lundi 12 février 2007

Dossier: Le Pacte Présidentiel

photo Le Pacte Présidentiel
Plus de 6 000 débats ont été organisés sur tout le territoire. J’ai reçu par Internet 135 000 contributions. J’ai écouté les partenaires sociaux, j’ai rencontré les associations, j’ai mobilisé les experts. Vous avez été nombreux à vouloir participer à cette œuvre collective. Je compte encore et toujours sur vous pour porter, auprès de moi, ce « Pacte présidentiel », pour l’expliquer, le défendre, l’incarner. Et lorsque sera venu le temps de le mettre en œuvre, je compterai encore sur vous, car c’est ensemble que nous le réaliserons. Grâce à vous, je serais la présidente...

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Samedi 21 avril 2007

 

Ségolène Royal - Discours de Toulouse avec José Luis Zapatero - kewego

Voici le dernier discours de Ségolène Royal avant le 1er tour de l'élection présidentielle.

Ségolène Royal - Discours de Toulouse avec José Luis Zapatero - kewego
Ségolène Royal - Discours de Toulouse avec José Luis Zapatero - kewego
Ségolène Royal : discours de Toulouse avec José Luis Zapatero


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